GARDEN PARTY DU 20 JUIN 09

Publié le par Etoile civique



Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Vous tous en vos grades et qualités, chers amis.
En ce dernier jour de printemps, j’ai le plaisir de vous adresser la bienvenue. Mes premiers mots seront pour déplorer l’absence de Monsieur le Préfet Rémy ENFRUN, retenu par sa charge. Monsieur le Préfet se faisait un plaisir de présider notre manifestation accompagnée de sa charmante épouse. Néanmoins, il nous reçoit à l’école de Reconversion professionnelle, dirigée par la Directrice Sylvie Charbonnier, distinguée de l’Etoile civique. Nous leurs adressons nos remerciements.
Mes remerciements vont également aux personnalités présentes et plus particulièrement au général Jean Combette, président honoraire du Comité de la Flamme, qui nous honore de sa présence.
Je signale la présence de :
S.E. Michel LU représentant de Taiwan
M. et Mme RICARD,
le colonel Jorge Paul Garcia MANTEL, Attaché de Défense militaire Navale et de l’Air près l’Ambassade d’Argentine.
Le Grand Chef des Peuples Autochtones du Canada Guillaume CARLE
Habiba NEFISSI, (précédemment honorée de notre médaille d’Or), Présidente des Femmes de Tunisie en France.

Et enfin mes remerciements à vous tous.
Les associations qui vous reçoivent : l’Etoile civique, la Ligue Universelle du Bien Public, l’Etoile Européenne de Dévouement Civil et Militaire, l’Association du Titre de Reconnaissance de la Nation, ainsi que des représentants de l’Union Nationale des Anciens Combattants, chacune de ces associations ont leurs particularité propres et toutes ont un point commun : l’HOMME. Un but commun : La reconnaissance de ses mérites.
En vous souhaitant une excellente journée, je passe la parole à notre maître des cérémonies, Jean-Claude BAUDRY, délégué général de la Ligue Universelle du Bien Public.

Celui-ci explique le déroulement de la journée et invite les associations présentes à remettre un chèque pour l’Association ADICARE dont le Président Christian CABROL est membre d’Honneur de notre association. Viennent ensuite les remises de distinctions concernant l’Etoile civique, l’association des médaillés au Titre de Reconnaissance de la Nation, la Ligue Universelle du Bien Public. Et bien sûr, les citations suivantes de nos récipiendaires. Vous pouvez trouver les autres discours et photos sur : www.bien.public.over-blog.com
Nos remerciements pour l’ensemble de nos sponsors et à tous ceux qui ont œuvrés à la réussite de cette manifestation : M. et Mme RICARD, ainsi, qu’au traiteur J-F BORDESSOULLES et ses collaboratrices. Et tous nos remerciements à Madame FONTANA notre Hôtesse en ces lieux pour l’aide matérielle et physique dont elle a fait preuve.





BERTHELOT Patrick

Major Berthelot, vous êtes directeur du Cercle de Paris des Officiers de la Gendarmerie nationale.
Laissez-moi, retracer rapidement votre carrière : En 1973, vous vous engagez volontairement au titre du service de l’(intendance, puis passage en 1975 dans le service du matériel. En 1983, vous obtenez brillamment votre brevet militaire et professionnel de restauration. En 2000, vous êtes admis dans le corps de soutien et technique de la Gendarmerie nationale.
Fin 2000, vous êtes muté comme directeur du Cercle de Paris des Officiers de la Gendarmerie nationale. Vos qualités de chef, d’organisateur et votre diplomatie vous valent d’être promu major en 2004.
Vous êtes responsable des repas et des cocktails pour les plus hautes autorités de la Gendarmerie nationale, ainsi que pour les délégations étrangères où vos talents vous valent les félicitations de vos supérieurs.
Titulaire de la médaille militaire, titulaire de la médaille d’Or de la Défense nationale, de la Médaille des Relations Franco-Allemande, de la médaille de la ville de Paris, ainsi que de nombreuses distinctions auxquelles, avec nos félicitations, s’ajoute notre médaille d’Or.



Colonel Christophe BURES
Le docteur Christophe Bures, spécialiste des hôpitaux des Armées jusqu’en janvier 2009, est désormais chirurgien orthopédiste, installé à la clinique internationale du parc Monceau, 21, rue de Chazelle, Paris 17e.
Après avoir intégré Santé navale en 1982, il a, dès l’obtention de sa thèse de médecine générale, exercé le rôle difficile du médecin major au sein de la base opérationnelle de la Force Océano-stratégique et a été à ce titre pendant 2 ans le médecin embarqué sur l’Inflexible bleu, réalisant plus de 10 000 heures de plongée. En 1996, il a été reçu au concours d’assistant des hôpitaux des Armées dans les disciplines chirurgicales. Affecté à Paris, il a suivi pendant 6 ans un cursus d’interne et a été reçu au DES de chirurgie générale puis au DESC de chirurgie orthopédique et traumatologique. Il a été nommé spécialiste des hôpitaux des Armées en 2002 et a exercé la fonction de chef des service adjoint à l’hôpital d’ibstruction des Armées BEGION, dans le service de chirurgie orthopédique, jusqu’à son départ, après 26 ans de service effectif. Il est en outre,diplômé de Désastre sanitaire, de pathologie chirurgicale du genou, de la réparation du dommage corporel. Il est enfin membre de la société française d’Arthroscopie.
L’action très remarquée de monsieur Bures, dont les connaissances sont reconnues et avérées dans le milieu professionnel où il a évolué et évolue, font de lui un spécialiste très apprécié par la multitude, y compris sue les théâtres humanitaires extérieurs, tel l’Afghanistan par exemple où il a été médecin-chef du groupe médico-chirurgical de décembre 2008 à janvier 2009, mais aussi au Kosovo et en Côte-d’Ivoire.
Sa profession, qu’elle fût militaire ou libérale, a toujours eut un objectif précis, apaiser la souffrance, redonner l’espoir à ceux qui sont en voie de le perdre et ce sans distinction aucune : d’âge, de couleur, de nationalité, en tenant compte uniquement de la personne humaine.
C’est un homme courageux, et aujourd’hui, en profession libérale, son souci est de développer le réseau de chirurgien de proximité urbaine, de sorte à limiter les délais d’attente, lorsque l’accident vous immobilise spontanément et que la souffrance est là, insupportable qui vous conduit à des mois d’attente, dans la souffrance, la déprime et la morosité qui dégradent trop souvent l’état général du patient.
La prise en charge de la douleur est son souci majeur, mais ce n’est pas le seul. Pour les souffrants qui ignorent tout de leurs pathologies lors du premier contact, une main qui se tend lorsque la crainte insupporte, que surgit la douleur, une écoute attentive apporte à chacun la lueur d’espérance pour des jours à venir. Cette attitude détermine de meilleures conditions d’intervention.
Tel est le comportement de ce médecin, dont le charisme est grand et dont les qualités humaines sont indéniables.
Les plus belles distinctions tant françaises qu’étrangères témoignent de l’efficacité de votre action au profit des hommes, de ceux qui souffrent et de ceux qui militent pour un avenir meilleur.
Nous sommes fiers mon colonel, de vous honorer de l’Etoile d’Or de l’Etoile civique.


JACQUET Josiane
Chère madame, vous êtes entrée au service de l’Etat à l’âge de 17 ans, en qualité d’auxiliaire de bureau, à l’Office Nationale des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, où vous exercez encore actuellement.
Très rapidement, votre allant et votre manière de prendre en charge les responsabilités qui vous sont demandées, font de vous une collaboratrice très appréciées. Bien que très jeune, vous faites montre de remarquables qualités de vivacité d’esprit, de volonté d’apprendre et d’une conscience appliquée d’emblée à une recherche des meilleurs résultats.
Pendant les 14 premières années, vous êtes affectée dans des secteurs différents qui vous permettent de connaître les rouages de l’ONAC.
Remarquée par votre dynamisme, votre disponibilité, votre discrétion et votre caractère des plus agréable, vous êtes affectée au secrétariat du directeur de cabinet du directeur général de l’ONAC. Vous devenez ensuite assistante du directeur général. Puis responsable du secrétariat particulier du Préfet directeur général de l’ONAC.
A travers le changement successif des directeurs généraux de l’ONAC, madame Jacquet demeure le socle de continuité de l’établissement public de par sa connaissance de l’ONAC et du monde combattant, mais aussi son sens des relations humaines. Mme Jacquet est unanimement appréciée des partenaires très divers de l’ONAC, tel le cabinet du ministre délégué à la Défense, chargé des Anciens Combattants, mais aussi des élus et des préfectures, avec lesquels, ses fonctions la mettent en relations constantes.
En l’absence fort regrettée de M. le Préfet Rémy ENFRUN, l’Etoile civique, pour votre action, pour le développement des Ecoles de reconversion professionnelles, pour votre dévouement total, pour l’ensemble de vos qualités humaines, vous remet avec ses félicitations sa médaille de Vermeil.


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