Discours du Président Serge Guillemot-20 juin 2008 au Sénat

Publié le par Etoile civique






Le 20 juin 2008, salle Napoléon au Sénat

Mesdames, Messieurs, chers amis et vous tous en vos grades et qualités.
C'est dans le cadre du Salon Napoléon du restaurant du Sénat, du Palais du Luxembourg, chargé d’histoire et de souvenirs glorieux, que nous avons le plaisir de nous réunir aujourd'hui, afin d'agrandir la grande famille de 1'Etoile Civique.
Ma première parole sera une parole de gratitude à 1"adresse du Sénateur PINTAT qui nous donne 1'hospitalité dans ce haut lieu.
Nous avons reçu les excuses de :
- Monsieur le Général de Corps d'Armée Jean COMBETTE
- Monsieur le Général de Division de Gendarmerie René OMNES
- Monsieur le Préfet Rémy ENFRUN Directeur Général de1"Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre
Monsieur Rémy ENFRUN est représenté par M. BEOUTIS Directeur de l'ONAC et aussi administrateur de 1'Etoile Civique.
Je  veux  exprimer ensuite ma gratitude et celle de l'Etoile Civique aux éminentes personnalités que je viens de citer qui, retenues par les devoirs de leur charge et désireuses néanmoins de donner à notre Institutionn un témoi¬gnage tangible de leur sollicitude, voire de leur solidarité, se sont excusées et nous accordent 1'insigne honneur de leur considération.
Nous sommes très sensibles au geste de ces personnalités et, à nouveau, je les remercie très vivement.

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, c'est à vous que vont ensuite mes remerciements. Je vous remercie d*avoir, si nombreux répondu à notre appel et sacrifié quelques heures de vos occupations habituelles pour les consacrer au noble idéal de fraternité humaine que nous vous proposons.
Il m"est agréable de voir parmi vous de nombreuses per¬sonnalités à qui je suis heureux de souhaiter la bienvenue. Je ne vous les citerai pas tant l'exercice est périlleux et que j'ai garde d'en oublier une seule.
J'ai 1'honneur de présider 1'association 1'Etoile Civique qui, depuis plus de 70 ans, s'est donné pour mission de participer à la prise de conscience du fait que le civisme est une valeur essentielle pour 1'humanité.
J'aimerais vous rappeler que 1'Etoile Civique, créée en 1930, sous le nom de Mérite Civique, par des parlementaires désireux de ne pas laisser à la seule Légion d'Honneur le soin de distinguer les personnages au parcours exceptionnel, a été couronnée par 1'Académie Française dès la deuxième année de sa création.
Depuis sa fondation et au-delà de la seconde guerre mondiale, 1'Association a présenté au ministère en charge du civisme, des dossiers de candidatures pour le Mérite Civique.
Lorsque le Général de Gaulle a décidé de fondre tous les diffé¬rents Mérites en un seul "Le Mérite National", afin d'éviter tout risque de confusion, il nous a été demandé d'abandonner les termes Mérite Civique ; en parfait accord avec la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, nos activités se sont poursuivies sous 1'intitulé de 1'Etoile Civique.
Est-il nécessaire de rappeler non plus qu'une étoile est un astre qui brille par lui-même et que, par extension, le concept peut être attribué à toute personne dont les talents et la vertu s'imposent par leur éclat.
L'Etoile Civique honore le courage, le dévouement aux autres, en rendant hommage aux actes et aux comportements qui en témoignent, en distinguant du plus humble au plus grand, celles et ceux qui contribuent à l'enrichissement du patrimoine collectif, à l'amélio¬ration de la vie sociale, au progrès de 1'Humanité. Elle s'intéresse notamment à celles et à ceux dont la vie est faite de modestie, de labeur, d'abnégation, de sacrifice et qui resteraient confinés dans 1'anonymat sans notre recherche à la fois permanente et vigilante.
L'Etoile Civique distingue celles et ceux qui participent au rayonnement national et international, au bien public, au progrès social. Elle reconnaît celles et ceux qui s'attachent à la défense des Droits de 1'Homme, au respect des devoirs du Citoyen tels qu'ils sont définis dans la Déclaration universelle.
Ces actions nous les poursuivons avec ardeur, forts des encouragements qui nous parviennent de tous côtés et que vous nous prodiguez vous-mêmes ici aujourd'hui par votre présence. Vous nous aidez à continuer notre tâche, vous nous stimulez en densifiant nos rangs.
Bien entendu ces actions se développent à 1'écart de toute appartenance partisane, ce qui d'ailleurs, n'a rien pour étonner puisque le civisme concerne 1'ensemble des hommes et' des femmes dans leur comportement social.
Nous voulons rechercher avec foi et espérance le mérite éclatant ou caché et, si nous l'exhaltons publiquement, c'est parce que nous voulons qu'il devienne un exemple. Nous pen¬sons servir efficacement le civisme.
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, je ne veux pas retarder plus longtemps le moment solennel de la remise de nos distinctions. Permettez-moi cependant avant d'en terminer d'adresser un cordial  salut à MM. les représentants des médias qui ont bien voulu assister à cette cérémonie et d'en porter témoignage auprès du grand public.
Il me plaît de leur dire combien je me réjouis de leur présence. Il est réconfortant de penser qu'ils n'hésitent pas à se déplacer pour des manifestations comme celle-ci qui, n'étant ni sportives ni artistiques, n'attirent pas les foules, mais exaltent les coeurs et forgent les courages. Rendre hommage à la vertu est certes moins rentable que de narrer les crimes ou rendre compte du Tour de France. Et cepen¬dant, Messieurs les journalistes vous êtes aujourd'hui parmi nous. Soyez-en loués et remerciés.
Monsieur Jean-Claude BAUDRY, médaille d’Or de notre association sera ce soir le Maître de cérémonie. Je lui passe la parole et je vous remercie de votre attention.



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